Dune et océan

25 janvier 2012

Voyage .....au gré du vent....

Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine… Elle est mortelle.

Paulo Coelho

 

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Comme une  voile blanche faseyant au fil du temps

La lune s’accroche encore aux rêves

Dans ce matin d’ivresse au tiède parfum

Lovée dans le souvenir de la nuit

La lumière se fait légère et transparence

Derrière les rideaux frissonnant dans la brise

J’écris dans l’épuisement du rêve

Temps d’écriture perdu dans l’alchimie

Des heures dérobées à la nuit

Lignes inépuisables diffusant en silence

Un ruban de soie rouge d’encre

Transparence de la lumière

Les ombres dansent et  déforment

Et déchirent le silence de la nuit

Un ballet d’ombres s’agitent

L’empreinte de ce jour semble éternelle…

Un bleu mêlé d’encre indigo…..et…

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C’est un voyage de notes….trois petites notes de musique…confidences venues du cœur et une voix qui murmure en rythme des mots…sans temps… des mots qui ont livré bataille face au vent et qui tanguent comme des chaloupes endormies  seules contre les flancs des bateaux

 

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Le crépuscule pleure des larmes couleurs de sang

Dans le bleu du ciel

Instants singuliers…fugaces

Dérive…de l’oubli…à l’abandon

Le silence arrive à pas feutrés

Un frôlement en suspens

Feuilles à feuilles abandonné

Laissant d’impalpables vides

Libérant l’onde des mots

Une transparence au-delà des apparences

De sentiments qui enlacés d’un à l’autre

Créent la sublimation

Cette absolue infinitude

La porte vers l’ailleurs s’ouvre sur l’horizon…..

Comme une  voile blanche faseyant au fil du temps

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05 janvier 2012

L'ailleurs....l'aube

C’est une belle manière de se perdre, que se perdre dans les bras l’un de l’autre

 Alessandro Baricco

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La nuit se meurt entre l’être et le néant

Immobile  dans des espoirs de rêves

Sur d’infinies aurores et d’éternels encore

Epuiser les symphonies artificielles

Et les arias aux larmes contenues

Attendre encore qu’un soupir soulève

Le voile virginal et dépouillé de souvenir

De ce matin de pourpre  d’azur effiloché

Dans des silences prélude de frissons

Les mots se taisent attendant d’éclore

C’est un jour étonné de venir au monde

Comme une caresse qui fait  surgir

Cet éphémère qui vogue sur le sommeil

Laqué de bleu des vagues qui déferlent

Depuis l’horizon et se fracassent jusqu’au ciel

Avant de s’échouer vaincues sur le rivage

Effacer l’encre  noire des nuits anéanties

Le temps se repose, s’efface

Pour que naisse l’ailleurs dans l’heure bleue

L’aube  se défroisse et se déchire lentement

Ses ailes  d’organdi et plumetis vaporeux.

Je m’abandonne aux heures parfumées de volupté

C’est l’ivresse qui s’accroche au fil de l’aube

Et dépose des perles de rosée sur mon cœur

Les roses embaument l’aube fragile

Dans le tempo sensuel

Où tes silences sont mes plus beaux poèmes

 

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29 décembre 2011

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Je vous souhaite une très bonne année 2012

Une année gourmande...à déguster à pleines dents

A partager....

MicheLLe

 







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26 décembre 2011

A mes lèvres...ce goût de sel

Personne ne peut m’offrir de plus beau cadeau que celui de me sentir aimée.

Mercia Tweedale

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Le vent du large vient se briser sur la dune

Le soleil s’incline plongeant majestueux

Dans l’océan aux reflets métalliques

Les ombres obscures s’agrandissent

Vol de fantômes  dans un ciel indifférent

Dans un ressac de silence le temps prend corps

Et ne sait plus les heures, ni les mots

Qui se délitent un à un comme les grains de sable

Effritement lent des souvenirs sous les vagues

Voyage dans un mouvement perpétuel

Corps à l’abandon bercé par les flots

Ailleurs l’amour  se dénudant fil à fil

Grains de chair éclaboussés par les embruns

A mes lèvres ce goût de sel

Et ces pins, mâts sans voile défiants les vents,

Silhouettes froides, immobiles et fières

Longilignes sculptures se rêvant forgées par Giacometti

Les oyats se bercent comme des illusions

Caressant de leur frêle chevelure le sable

Esquisses éphémères finement ourlées

Corps dissolus aux courbes insaisissables

Des franges d'écume fleurissent le rivage

Avec des pétales ondulants,

Un peu frissonnés comme ceux des iris

Vaporeuse oscillation comme une voile

Frôlement de rêves, de nuit sans fin où croît le désir

Je sens  un parfum d’iode et de sève

Le vent se fait coquin, juste un peu

Il chuchote contre nos  corps enlacés

Un frisson qui électrise la peau

Et c'est une étincelle  de désir qui pointe

C’est un murmure qui retient la lumière

C’est un  dimanche de décembre

Dans un soir bleu givré

 

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13 décembre 2011

Julia et Emma

Je suis une mamie comblée



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Aujourd’hui Julia et Emma ont agrandi le cercle familial

Je vous embrasse très tendrement mes petites puces car vous êtres vraiment des petits bouts de choux…

1kg 240 et 1kg 800

Félicitation  aux heureux parents

à ma Laure et à mon gendre Damien

Ma petite tribu compte désormais 7 filles et 1  garçon

Mie

PS: non..ce ne sont  pas  mes petitesfilles …mais une photo de Kelley Ryden

 

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02 décembre 2011

Instant...passion caféïnée

« Café : Noir comme le diable Chaud comme l’enfer Pur comme un ange Doux comme l’amour. »

Talleyrand

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photo de Lô -http://cafenoisette.canalblog.com

cliquez sur laphoto pour voir la photo en grand format

 

Mon petit coeur fait boum…

 

La vie est si belle
Et que je t’aime
Oui…Toi si voluptueux
Si fougueux et tendre
Il n’y a pas d’heure
Pour un café bonheur
Pour savourer cet instant
A nul autre pareil
Ici…là…
En passant par Commercy…
Madeleine oblige
Et le café duo devient prétexte
Mais que choisir
Un Café Lô à St Malo
Ou un Café coquelicot Lô ?….
A Cannes je me souviens
En robe du soir…
Rouge croisette
Pour un café noisette
Et vive la caféine
Avec le café submarine !!!
Un gout de liberté à partager
Autour d’un café tropical
Expresso ou allongé
Ah ce café grand frisson…..
Tous ces cafés souvenirs
Ces cafés gourmands
Ces cafés douceur
Sous les sunlights
Café frileux au petit matin
Ou indiscret un soir d’été
Doux ou corsé
Bavardage et partage
Entre nous
Intimement caféinés
Jouons le café ludique

Garçon, l’addition SVP
Merci pour le café….. Lô

MicheLLe



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30 novembre 2011

Spirales...d'éclipses en ellipses

A l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.

Flor Des Dunes

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Les mots sont … silencieux ,  éparpillés aussi… alors sans échos… voltigeant en toute discrétion et légèreté, d’un songe à l’autre… devenant secrets… s’évanouissant…  à en être si dilués que l’on n’en  perçoit même plus les contours ….

Juste des silences qui reviennent…en spirale

Ou des attentes peut être vaines

De tout ce qui n’est pas dit…

De toutes ces questions sans réponses

Et il est là, dans sa résonance, dans toute sa vibration

Avec l’écho qui ricoche dans tout le corps

Le jour se retire emportant dans sa ruine les lambeaux, et les hardes usées par le soleil et les images fatiguées et les paysages exténuées et toutes ces couleurs éreintés et ces nuances élimées par tant de regards frivoles, irréfléchis.

Une nuit ouverte comme une déchirure florissante

Entre cris insoumis et soupirs contestés

Comme un orage soudain

Sauvage, écrasant tout sur son passage

Réduisant la respiration à une suffocation

Imprégnant la mémoire de noirceur

L’espace s’éloigne

Je trace la lente dérive…jusqu’au vertige

Il ne reste que le silence
Pour calmer les blessures,
Tutoyer l’infini.
Là ou s’édifie
L’écroulement de toute chose

La vie n’est qu’éclipse… ellipse des silences

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26 novembre 2011

Le temps de se perdre....

 La simplicité est la sophistication suprême.
Léonard de Vinci

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Une envie d’encore et encore….

L’aube est entrée, passerelle arrimée

Matinale  étreinte s’abreuvant d’azur

Flux et reflux des marées

Bercés par le vent

Les pins dansent langoureusement

Vagues en rengaines …l’océan respire,

Défroisse ses tourments, s’étire,

Lèche les rochers en grondant

Et sur la plage désertée

Ondulant comme un amant

Abandonne en éclaboussures ses franges d’écume

Dentelles éphémères

Les ombres se dessinent…

Frissonnements mélodieux

En mille feuilles d’émotion

Lissant dans l’impatience le silence

L’horizon s’habille de voile

D’écharpes de brume suspendue

Dans les plis de l’aube vaporeuse,

Le temps de se perdre…

Et encore  envie d’encore…

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21 novembre 2011

Dissonances

Avoir conscience qu’on fait une bêtise et la faire tout de même, c’est une volupté !

André BIRABEAU

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Hors du tempo, les notes s’entremêlent

Se désagrègent dans le fracas du silence

Glissent dans le creux des vagues

Guettant le souffle des chimères du vent

Quelques secondes en suspend

Le temps de sortir de mes rêves

De  te retirer définitivement de moi

Sentir enfin les vibrations du silence

Jusqu’à en étreindre la moindre tristesse

En exhumer toute émotion latente

Jusqu’à ce que meurt mon cri

Dans la dissonance des notes absentes

Mon cœur  à nu amarré à l’inconnu

Compose une fugue sur le temps qui s’efface…

(Quelques mots griffonnés,raturés sur un carnet-2001)

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07 novembre 2011

Des notes sur le papier froissé

Il y a des redites pour l’oreille et pour l’esprit, il n’y en a point pour le coeur.

[ Chamfort ]

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Les mots prennent l’air

Le silence s’éclipse dans l’errance

Seule la musique s’envole tel un oiseau

Légère, lancinante mélodie d’une histoire achevée

Scandant des accords sans bémol

La fugue libérée du tempo glisse oubliant le rythme

Entre ombre et lumière avec ivresse, denses cadences en résonance

Les notes claquent sur le piano

Confidence du silence jusqu’à briser les désaccords du temps

Danse cadencée à contretemps sur les touches …

Martelée pour oublier la douleur de son cœur

Danse des croches, virevolte auréolée de voile vaporeux…

Aux couleurs changeantes

Magie de l’espace mis en lumière, la musique s’envole dans des rêves d’étoile…

Légère jusqu’à en oublier le tempo

Elle s’envole de plus en plus haut

Et désarticulée, elle retombe comme un pantin

Son rêve se fracasse

Dans l’écho du silence …

Seul…

Reste le champ de ruines des dissonances

Des notes sur le papier froissé

 

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