Voyage .....au gré du vent....
Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine… Elle est mortelle.
Paulo Coelho
Comme une voile blanche faseyant au fil du temps
La lune s’accroche encore aux rêves
Dans ce matin d’ivresse au tiède parfum
Lovée dans le souvenir de la nuit
La lumière se fait légère et transparence
Derrière les rideaux frissonnant dans la brise
J’écris dans l’épuisement du rêve
Temps d’écriture perdu dans l’alchimie
Des heures dérobées à la nuit
Lignes inépuisables diffusant en silence
Un ruban de soie rouge d’encre
Transparence de la lumière
Les ombres dansent et déforment
Et déchirent le silence de la nuit
Un ballet d’ombres s’agitent
L’empreinte de ce jour semble éternelle…
Un bleu mêlé d’encre indigo…..et…
C’est un voyage de notes….trois petites notes de musique…confidences venues du cœur et une voix qui murmure en rythme des mots…sans temps… des mots qui ont livré bataille face au vent et qui tanguent comme des chaloupes endormies seules contre les flancs des bateaux
Le crépuscule pleure des larmes couleurs de sang…
Dans le bleu du ciel
Instants singuliers…fugaces
Dérive…de l’oubli…à l’abandon
Le silence arrive à pas feutrés
Un frôlement en suspens
Feuilles à feuilles abandonné
Laissant d’impalpables vides
Libérant l’onde des mots
Une transparence au-delà des apparences
De sentiments qui enlacés d’un à l’autre
Créent la sublimation
Cette absolue infinitude
La porte vers l’ailleurs s’ouvre sur l’horizon…..
Comme une voile blanche faseyant au fil du temps
L'ailleurs....l'aube
C’est une belle manière de se perdre, que se perdre dans les bras l’un de l’autre
Alessandro Baricco
La nuit se meurt entre l’être et le néant
Immobile dans des espoirs de rêves
Sur d’infinies aurores et d’éternels encore
Epuiser les symphonies artificielles
Et les arias aux larmes contenues
Attendre encore qu’un soupir soulève
Le voile virginal et dépouillé de souvenir
De ce matin de pourpre d’azur effiloché
Dans des silences prélude de frissons
Les mots se taisent attendant d’éclore
C’est un jour étonné de venir au monde
Comme une caresse qui fait surgir
Cet éphémère qui vogue sur le sommeil
Laqué de bleu des vagues qui déferlent
Depuis l’horizon et se fracassent jusqu’au ciel
Avant de s’échouer vaincues sur le rivage
Effacer l’encre noire des nuits anéanties
Le temps se repose, s’efface
Pour que naisse l’ailleurs dans l’heure bleue
L’aube se défroisse et se déchire lentement
Ses ailes d’organdi et plumetis vaporeux.
Je m’abandonne aux heures parfumées de volupté
C’est l’ivresse qui s’accroche au fil de l’aube
Et dépose des perles de rosée sur mon cœur
Les roses embaument l’aube fragile
Dans le tempo sensuel
Où tes silences sont mes plus beaux poèmes
Je vous souhaite une très bonne année 2012
Une année gourmande...à déguster à pleines dents
A partager....
MicheLLe
A mes lèvres...ce goût de sel
Personne ne peut m’offrir de plus beau cadeau que celui de me sentir aimée.
Mercia Tweedale
Le vent du large vient se briser sur la dune
Le soleil s’incline plongeant majestueux
Dans l’océan aux reflets métalliques
Les ombres obscures s’agrandissent
Vol de fantômes dans un ciel indifférent
Dans un ressac de silence le temps prend corps
Et ne sait plus les heures, ni les mots
Qui se délitent un à un comme les grains de sable
Effritement lent des souvenirs sous les vagues
Voyage dans un mouvement perpétuel
Corps à l’abandon bercé par les flots
Ailleurs l’amour se dénudant fil à fil
Grains de chair éclaboussés par les embruns
A mes lèvres ce goût de sel
Et ces pins, mâts sans voile défiants les vents,
Silhouettes froides, immobiles et fières
Longilignes sculptures se rêvant forgées par Giacometti
Les oyats se bercent comme des illusions
Caressant de leur frêle chevelure le sable
Esquisses éphémères finement ourlées
Corps dissolus aux courbes insaisissables
Des franges d'écume fleurissent le rivage
Avec des pétales ondulants,
Un peu frissonnés comme ceux des iris
Vaporeuse oscillation comme une voile
Frôlement de rêves, de nuit sans fin où croît le désir
Je sens un parfum d’iode et de sève
Le vent se fait coquin, juste un peu
Il chuchote contre nos corps enlacés
Un frisson qui électrise la peau
Et c'est une étincelle de désir qui pointe
C’est un murmure qui retient la lumière
C’est un dimanche de décembre
Dans un soir bleu givré
Julia et Emma
Je suis une mamie comblée
Aujourd’hui Julia et Emma ont agrandi le cercle familial
Je vous embrasse très tendrement mes petites puces car vous êtres vraiment des petits bouts de choux…
1kg 240 et 1kg 800
Félicitation aux heureux parents
à ma Laure et à mon gendre Damien
Ma petite tribu compte désormais 7 filles et 1 garçon
Mie
PS: non..ce ne sont pas mes petitesfilles …mais une photo de Kelley Ryden
Instant...passion caféïnée
« Café : Noir comme le diable Chaud comme l’enfer Pur comme un ange Doux comme l’amour. »
Talleyrand
photo de Lô -http://cafenoisette.canalblog.com
cliquez sur laphoto pour voir la photo en grand format
Mon petit coeur fait boum…
La vie est si belle
Et que je t’aime
Oui…Toi si voluptueux
Si fougueux et tendre
Il n’y a pas d’heure
Pour un café bonheur
Pour savourer cet instant
A nul autre pareil
Ici…là…
En passant par Commercy…
Madeleine oblige
Et le café duo devient prétexte
Mais que choisir
Un Café Lô à St Malo
Ou un Café coquelicot Lô ?….
A Cannes je me souviens
En robe du soir…
Rouge croisette
Pour un café noisette
Et vive la caféine
Avec le café submarine !!!
Un gout de liberté à partager
Autour d’un café tropical
Expresso ou allongé
Ah ce café grand frisson…..
Tous ces cafés souvenirs
Ces cafés gourmands
Ces cafés douceur
Sous les sunlights
Café frileux au petit matin
Ou indiscret un soir d’été
Doux ou corsé
Bavardage et partage
Entre nous
Intimement caféinés
Jouons le café ludique
Garçon, l’addition SVP
Merci pour le café….. Lô
MicheLLe
Spirales...d'éclipses en ellipses
A l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Flor Des Dunes
Les mots sont … silencieux , éparpillés aussi… alors sans échos… voltigeant en toute discrétion et légèreté, d’un songe à l’autre… devenant secrets… s’évanouissant… à en être si dilués que l’on n’en perçoit même plus les contours ….
Juste des silences qui reviennent…en spirale
Ou des attentes peut être vaines
De tout ce qui n’est pas dit…
De toutes ces questions sans réponses
Et il est là, dans sa résonance, dans toute sa vibration
Avec l’écho qui ricoche dans tout le corps
Le jour se retire emportant dans sa ruine les lambeaux, et les hardes usées par le soleil et les images fatiguées et les paysages exténuées et toutes ces couleurs éreintés et ces nuances élimées par tant de regards frivoles, irréfléchis.
Une nuit ouverte comme une déchirure florissante
Entre cris insoumis et soupirs contestés
Comme un orage soudain
Sauvage, écrasant tout sur son passage
Réduisant la respiration à une suffocation
Imprégnant la mémoire de noirceur
L’espace s’éloigne
Je trace la lente dérive…jusqu’au vertige
Il ne reste que le silence
Pour calmer les blessures,
Tutoyer l’infini.
Là ou s’édifie
L’écroulement de toute chose
La vie n’est qu’éclipse… ellipse des silences
Le temps de se perdre....
La simplicité est la sophistication suprême.
Léonard de Vinci
Une envie d’encore et encore….
L’aube est entrée, passerelle arrimée
Matinale étreinte s’abreuvant d’azur
Flux et reflux des marées
Bercés par le vent
Les pins dansent langoureusement
Vagues en rengaines …l’océan respire,
Défroisse ses tourments, s’étire,
Lèche les rochers en grondant
Et sur la plage désertée
Ondulant comme un amant
Abandonne en éclaboussures ses franges d’écume
Dentelles éphémères
Les ombres se dessinent…
Frissonnements mélodieux
En mille feuilles d’émotion
Lissant dans l’impatience le silence
L’horizon s’habille de voile
D’écharpes de brume suspendue
Dans les plis de l’aube vaporeuse,
Le temps de se perdre…
Et encore envie d’encore…
Dissonances
Avoir conscience qu’on fait une bêtise et la faire tout de même, c’est une volupté !
André BIRABEAU
Hors du tempo, les notes s’entremêlent
Se désagrègent dans le fracas du silence
Glissent dans le creux des vagues
Guettant le souffle des chimères du vent
Quelques secondes en suspend
Le temps de sortir de mes rêves
De te retirer définitivement de moi
Sentir enfin les vibrations du silence
Jusqu’à en étreindre la moindre tristesse
En exhumer toute émotion latente
Jusqu’à ce que meurt mon cri
Dans la dissonance des notes absentes
Mon cœur à nu amarré à l’inconnu
Compose une fugue sur le temps qui s’efface…
(Quelques mots griffonnés,raturés sur un carnet-2001)
Des notes sur le papier froissé
Il y a des redites pour l’oreille et pour l’esprit, il n’y en a point pour le coeur.
[ Chamfort ]
Les mots prennent l’air
Le silence s’éclipse dans l’errance
Seule la musique s’envole tel un oiseau
Légère, lancinante mélodie d’une histoire achevée
Scandant des accords sans bémol
La fugue libérée du tempo glisse oubliant le rythme
Entre ombre et lumière avec ivresse, denses cadences en résonance
Les notes claquent sur le piano
Confidence du silence jusqu’à briser les désaccords du temps
Danse cadencée à contretemps sur les touches …
Martelée pour oublier la douleur de son cœur
Danse des croches, virevolte auréolée de voile vaporeux…
Aux couleurs changeantes
Magie de l’espace mis en lumière, la musique s’envole dans des rêves d’étoile…
Légère jusqu’à en oublier le tempo
Elle s’envole de plus en plus haut
Et désarticulée, elle retombe comme un pantin
Son rêve se fracasse
Dans l’écho du silence …
Seul…
Reste le champ de ruines des dissonances
Des notes sur le papier froissé















